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 Présentation du conflit

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Guillaume123
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Guillaume123

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MessageSujet: Présentation du conflit    Présentation du conflit  EmptyJeu 30 Sep 2010 - 12:34

Bonjour une petite présentation du conflit Wink :

1 PRÉSENTATION

Corée, guerre de, conflit militaire disputé sur la péninsule coréenne de juin 1950 à juillet 1953.

Elle débuta par une guerre entre la Corée du Sud (République de Corée) et la Corée du Nord (République populaire démocratique de Corée). Après l’invasion du Nord par le Sud, le conflit se changea peu à peu en une guerre internationale limitée, impliquant les États-Unis et dix-neuf autres nations. La guerre de Corée est l’un des épisodes de la guerre froide, un conflit politique et diplomatique entre les systèmes communiste et capitaliste qui fit suite à la Seconde Guerre mondiale.

2 ORIGINES DU CONFLIT

Les motifs qui poussèrent la Corée du Nord à envahir la Corée du Sud tiennent autant à la politique intérieure de la Corée au nord et au sud du 38e parallèle (la frontière entre les deux républiques) qu’à la guerre froide. Contrairement à ce qui fut dit à l’époque, la Corée du Nord attaqua vraisemblablement sans que l’Union soviétique ou la République populaire de Chine fût au courant. L’Union soviétique, qui s’attendait à une guerre plus tardive, boycottait l’Organisation des Nations unies (ONU) quand la guerre éclata. Le gouvernement communiste chinois, quant à lui, espérait envahir l’île de Taïwan sans avoir à subir une riposte militaire des États-Unis.

Cependant, des enjeux considérables expliquent l’appui massif accordé par l’URSS et son nouvel allié, la Chine devenue communiste en 1949 : en particulier, le fait que la Corée du Sud occupait une position stratégique dans le conflit pour la prépondérance en Extrême-Orient, où la présence française était menacée par la guerre d’Indochine, et où, avec le Japon très affaibli (les États-Unis signèrent le traité de San Francisco dès 1951 pour mettre fin à son occupation), la Corée du Sud faisait figure de seul rempart contre l’expansion communiste.

D’importants conflits sociaux au sud du 38e parallèle ainsi que l’opposition croissante à l’égard du président sud-coréen, Syngman Rhee, persuadèrent le dirigeant nord-coréen, Kim Il Sung, qu’il serait accueilli par beaucoup de Sud-Coréens comme un libérateur prêt à renverser le gouvernement de Syngman Rhee et à réunifier les deux Corées. En tant que champion de l’unification, Kim pensait aussi pouvoir faire taire l’opposition continuelle à son propre régime en Corée du Nord.

3 OFFENSIVE NORD-CORÉENNE ET EXTENSION DU CONFLIT

La guerre débuta le dimanche 25 juin 1950, quand l’armée nord-coréenne, forte des équipements lourds laissés par l’Union soviétique, franchit le 38e parallèle et envahit la Corée du Sud. Le 27 juin, le Conseil de sécurité de l’ONU, en l’absence de l’Union soviétique, prit une résolution soutenue par les États-Unis qui mit en place des sanctions militaires contre la Corée du Nord. Pour ce faire, le Conseil de sécurité décida la constitution d’une armée formée par seize nations, dont la France, qui envoya un bataillon commandé par le général Monclar. Le même jour, le président des États-Unis, Harry Truman, ordonna aux forces du Pacifique, tant aériennes que navales, de se porter au secours des armées de la Corée du Sud et de protéger l’île de Taïwan. Trois jours plus tard, Truman ordonna le déploiement en Corée des forces de combat terrestres américaines stationnées au Japon et une attaque aérienne au Nord.

Les forces américaines, sud-coréennes et les contingents australiens, belges, luxembourgeois, canadiens, colombiens, éthiopiens, français, britanniques, grecs, hollandais, néo-zélandais, philippins, sud-africains, thaïlandais et turcs, ainsi que les unités médicales danoises, indiennes et suédoises, furent placés sous un commandement unifié de l’ONU, dirigé par le commandant en chef américain en Extrême-Orient, le général Douglas MacArthur, alors gouverneur militaire du Japon. Les forces terrestres de ces nations furent groupées dans la VIIIe armée américaine. C’était la première fois que l’ONU ou son prédécesseur, la Société des Nations, adoptait des mesures militaires pour chasser un agresseur.

Malgré l’arrivée des forces terrestres américaines en Corée, les Nord-Coréens s’emparèrent de Séoul, la capitale de la Corée du Sud, et repoussèrent les Américains et les Sud-Coréens dans une bande de terre autour de la ville portuaire de Pusan au sud-est de la péninsule, longue de 129 km du nord au sud et large de 80 km d’est en ouest. Les renforts américains parvinrent néanmoins à tenir ce petit périmètre et, le 15 septembre 1950, le général MacArthur, à la tête des armées de l’ONU, lança une brillante invasion sous-marine derrière les lignes ennemies, débarquant ses troupes à Inchon, cité portuaire de la côte ouest de la Corée du Sud, à 40 km environ à l’ouest de Séoul. Coordonnant leur attaque, les forces de l’ONU réussirent à sortir du périmètre de Pusan. Le 28 septembre, Séoul était reprise et, le 30, les Nord-Coréens furent repoussés au-delà du 38e parallèle.

4 LUTTE DES ÉTATS-UNIS CONTRE LE COMMUNISME

Voulant tirer parti de la situation pour stopper mais aussi éliminer l’expansion communiste, le président Truman approuva l’ordre de franchissement du 38e parallèle par les forces de l’ONU, qui avait pour but de repousser l’ennemi au-delà du fleuve Yalu séparant la Corée du Nord de la Chine. Malgré les avertissements répétés des Chinois, les forces de l’ONU entrèrent en Corée du Nord le 7 octobre et s’emparèrent de Pyongyang, sa capitale, le 18. Le 25 octobre 1950, certaines unités avancées atteignirent le Yalu, où elles entrèrent en contact avec des « volontaires » chinois. Il s’agissait en fait de la IVe armée populaire, sous les ordres du général Lin Piao. Après des combats acharnés au cours desquels les unités de MacArthur furent repoussées, les Chinois se retirèrent et MacArthur continua son offensive.

Quelque temps après, les Chinois contre-attaquèrent. Les troupes de l’ONU, trop éparpillées, inférieures en nombre et mal équipées pour combattre dans le rude hiver coréen, durent rapidement battre en retraite. Le 26 novembre, les Chinois coupèrent la route à quelque 40 000 soldats et marines américains au nord-est de la Corée, qui parvinrent à se dégager et qui furent évacués plus tard du port de Hungnam. Les communistes occupèrent à nouveau Pyongyang le 4 décembre et, entrés en Corée du Sud, s’emparèrent de Séoul le 4 janvier 1951. Toutefois, leurs lignes de ravitaillement étaient bien trop étendues et leur puissance de feu inférieure ; ainsi, ils ne furent pas capables de pousser plus loin leur avantage. L’offensive communiste fut stoppée le 15 janvier sur un front bien au sud de Séoul.

Alors même que les Chinois avançaient vers le sud, Truman redéfinit une fois de plus la politique américaine en Corée. Ne voulant pas s’engager dans un conflit ouvert avec la Chine, qui pouvait entraîner une guerre mondiale impliquant l’Union soviétique et qui aurait certainement effrayé les alliés européens des États-Unis, le président abandonna son objectif de réunification militaire de la Corée. Il poursuivit alors son premier but : mettre un terme à l’agression communiste en Corée.

La VIIIe armée américaine lança l’offensive le 21 janvier, et le commandement de l’ONU tout entier monta la puissante attaque connue sous le nom d’opération Killer, le 21 février. Sous la pression d’une puissance de feu supérieure, les Chinois se retirèrent lentement de la Corée du Sud. Séoul fut reprise par les troupes sud-coréennes le 14 mars. Le 22 avril, les forces de l’ONU occupaient des positions un peu au nord du 38e parallèle, le long d’une ligne qui, malgré quelques petites variations, resta stable jusqu’à la fin de la guerre.

Entre-temps, le 11 avril, le général MacArthur, qui avait publiquement défendu une stratégie militaire très agressive, voulant prolonger le conflit jusqu’en Mandchourie, fut relevé de son commandement. Son successeur fut le lieutenant-général Matthew Ridgway.

5 STABILISATION DES FRONTS

Pourtant, des combats terrestres et aériens très importants avaient encore lieu. Les troupes américaines comprenaient 260 000 hommes. Celles des autres forces des Nations unies étaient de 35 000, tandis que celles de la République de Corée passèrent de 280 000 à 340 000. Les forces chinoises et nord-coréennes virent leurs effectifs grossir de 500 000 à 865 000 hommes, et leur force blindée, insignifiante au début, comportait une division blindée nord-coréenne et deux chinoises, ainsi qu’une division motorisée, totalisant près de 520 tanks.

Les communistes n’auraient certes pas pu soutenir une autre offensive importante, mais leurs forces, qui tenaient parfaitement leurs positions, rendirent la stratégie de défense active de l’ONU très coûteuse. Certaines des batailles les plus acharnées eurent lieu sur les collines appelées Old Baldy, Capital, Pork Chop, T-Bone et Heartbreak Ridge.

La puissance aérienne joua un rôle clé : pour la première fois dans l’histoire, on utilisa des avions de guerre à réaction (voir Aviation). La Chine était devenue une puissance aérienne majeure. La moitié de ses 1 400 chasseurs était des MiG-15, de fabrication soviétique ; ils étaient considérés à l’époque, par les experts militaires, comme les meilleurs avions du monde. Opérant à partir de bases en Mandchourie et ne s’aventurant que très rarement au-dessus des lignes de l’ONU, les MiG-15 menacèrent néanmoins la suprématie aérienne de cette dernière, au-dessus de ce que l’on appela la MiG Alley, au nord-est de la Corée. Il fallut attendre que les États-Unis produisent les redoutables Sabres F-86 pour que les forces de l’ONU aient des avions capables de rivaliser avec les MiG-15.

Les avions de guerre de l’ONU soutinrent les forces terrestres en détruisant les lignes de ravitaillement chinoises, les terrains d’aviation nord-coréens, les lignes de chemin de fer, les ponts, les usines hydroélectriques et les centres industriels. Les bases côtières nord-coréennes furent systématiquement pilonnées par la marine de l’ONU.

La guerre fut aussi marquée par des émeutes violentes et des manifestations dans les camps de prisonniers de guerre américains ; par les accusations communistes, jamais prouvées, selon lesquelles les États-Unis avaient lancé une guerre bactériologique contre la Corée du Nord et la Chine ; par l’échange des prisonniers de guerre malades et blessés ; par la découverte des atrocités commises par les communistes contre les personnels de l’ONU capturés.

6 NÉGOCIATIONS ET PAIX

Le 23 juin 1951, alors que le conflit se transformait en guerre de position, les délégués soviétiques à l’ONU proposèrent que les belligérants de Corée ouvrissent des discussions afin de parvenir à un accord de cessez-le-feu. Le 10 juillet 1951, après des discussions préliminaires, des représentants des commandements de l’ONU et des communistes commencèrent les négociations de trêve à Kaesong, en Corée du Nord. Les discussions se poursuivirent par intermittence pendant deux ans.

Bien que menées dans un climat de défiance, les négociations aboutirent au règlement de toutes les questions principales, à l’exception d’une seule : les communistes refusèrent le principe, soutenu par les Nations unies, selon lequel un prisonnier de guerre ne devait pas être rendu à son armée contre son gré. Les négociations s’interrompirent en octobre 1952 et ne furent pas réengagées avant avril 1953 : sans doute la mort de Joseph Staline permit-elle largement de rouvrir le dialogue.

À la fin du printemps, les deux parties parvinrent à un accord : les prisonniers qui n’étaient pas désireux de retourner dans leur propre pays seraient placés sous la garde d’une commission neutre pour une durée de 90 jours après la signature d’une trêve. Durant cette période, chaque nation pourrait essayer de persuader ses ressortissants de retourner chez eux. Les deux parties devaient tenir une conférence de paix dans les trois mois suivant la date de l’armistice, mais elle fut repoussée au mois d’avril 1954.

Le 27 juillet 1953, l’armistice fut signé à Panmunjom (village situé sur la ligne de démarcation), entre les représentants de l’ONU, ceux de la Chine et de la Corée du Nord. Le président de la Corée du Sud manifesta son opposition à un texte qui reconnaissait la partition de la Corée. Ainsi, en attendant les ultimes règlements qui devaient être discutés lors de la future conférence de paix, la guerre de Corée prit fin après plus de trois ans de conflit.

Les pertes humaines (tués, disparus et blessés) étaient estimées à 4 millions. Environ 147 000 militaires sud-coréens furent tués et 210 000 blessés, tandis que les pertes militaires nord-coréennes étaient estimées à 300 000 morts et 220 000 blessés. Le nombre des victimes civiles dépasserait 2 millions de personnes. Les États-Unis comptèrent 157 530 victimes (33 629 morts, dont 23 300 au combat) ; les pertes des autres nations de l’ONU se montèrent à 16 532, dont 3 094 morts. Les pertes chinoises furent estimées à 900 000, dont 200 000 tués.

Cette guerre, extrêmement meurtrière, où les civils furent deux fois plus nombreux que les militaires à trouver la mort, laissa le pays dévasté sans que soit modifiée la division antérieure de la Corée.

La guerre de Corée, par l’ampleur des moyens matériels et humains mobilisés des deux côtés, par sa durée, par les risques d’embrasement auxquels elle confronta un monde coupé en deux blocs, fut l’un des moments d’apogée de la guerre froide. Elle eut une conséquence économique décisive : les États-Unis, qui avait fait du Japon leur base arrière, donnèrent ainsi au vaincu de 1945 l’occasion d’entamer un processus de développement qui allait en faire la troisième puissance économique mondiale dès les années 1960.


Cette extrais provient du Forum Sur l'Armée Algérienne


Dernière édition par Guillaume123 le Jeu 30 Sep 2010 - 19:55, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Présentation du conflit    Présentation du conflit  EmptyJeu 30 Sep 2010 - 14:25

Bonjour Guillaume

Si ton texte provient du net...

N'oublie pas de citer l'auteur,ou le site

Merci.
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Guillaume123
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MessageSujet: Re: Présentation du conflit    Présentation du conflit  EmptyJeu 30 Sep 2010 - 19:45

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MessageSujet: Re: Présentation du conflit    Présentation du conflit  EmptyJeu 25 Nov 2010 - 18:21

Bonsoir Guillaume.

Un petit rappel sur cette guerre qui est plus ou moins connue.

Grace à ce texte, je viens d'apprendre que la France a participé à ce conflit.

Et en plus c'est d'actualité....!

Merci à toi.

JP
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Gantheret
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MessageSujet: Re: Présentation du conflit    Présentation du conflit  EmptyJeu 30 Jan 2014 - 15:31

Bonjour,

Oui, je me souviens qu'en 1950/51 alors que j'étais au 15° RTS à CONSTANTINE, on demandait souvent des volontaires pour le bataillon de Corée.

Certains cédaient aux chants des sirènes car la solde était "n" fois supérieure à celle d'Indochine et la durée du séjour moindre et puis les moyens américains faisaient rêver !

En Indochine, nous avons participé à cette guerre .... la chaîne de gonios fixes de la CAER implantés relevait les émetteurs nords coréens et chinois car nous avions une parallaxe exceptionnelle.

Les américains auraient donc pu faire un petit effort pour nous sortir du bourbier de DBP.

Malheureusement, à la fin de la guerre, le bataillon de Corée mit le cap sur L'Indochine où il subit de très lourdes pertes.

Cordialement.

Gantheret
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MessageSujet: Re: Présentation du conflit    Présentation du conflit  EmptyVen 31 Jan 2014 - 16:46

Bonjour,
@ Guillaume:
Là encore, après la longue occupation Japonaise, la guérilla intérieure soutenue par les communistes chinois et russes a voulu conquérir le pouvoir. Les véritables causes de ce conflit tiennent au fait de la partition du pays en 2 parties , Nord / Sud de part et d'autre du 38me parallèle. Suite à la défaite japonaise Le Nord, communiste, et le Sud "démocratique" n'ont toujours rêvé qu'à la réunification.

@ Gantheret:
Mon frère était au Bataillon de Joinville quand il a été recruté.
Ils n'étaient pas nombreux à revenir d'indo après le calvaire du GM100
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